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Il était si bien accoutumé au vin, qu'il faisait venir,tous les jours, deux bouteilles, une de vin et l'autre d'eau-de-vie, etmêlait tout ensemble, et buvait tous les soirs, et se soûlait comme unvrai ivrogne. Je voyais, tous les jours de sa vie, la même chose.Un jour, j'ai accompagné le sheik pour aller dîner chez le généralBonaparte[49]; tout le monde était à table; je traversai un petit salonoù j'ai trouvé monsieur Eugène[50] et deux autres personnes à table; ilsm'ont présenté un bon verre de vin de Champagne, en me disant: «Bois, çate fera pas du mal, c'est du bon de France!» J'ai bu, et je letrouvais très-bon. Ils m'ont forcé absolument boire un second verre.Après le dîner, je monte à cheval avec le sheik pour retourner à lamaison: il n'y avait que la place à traverser. El Bekri avait vingt-cinqMameloucks. J'avais une gaîté extraordinaire, par le vin de Champagne. doudoune homme ralph lauren
Je faisais danser mon cheval à côté du sheik, comme un fou.Voilà donc le sheik qui aperçoit ma gaîté. Quand nous sommes arrivés àla maison, il me fait demander en particulier pour me parler. Je me suisrendu dans le petit salon où il buvait tous les soirs et se soûlait; iln'avait pas même la force de monter dans le sérail: il me dit: «Tu as budu vin, aujourd'hui, chez le général?» Je lui dis: «Non, j'ai bu dubon de France; c'est monsieur Eugène qui m'a donné deux verres.» Il medit que j'étais un ivrogne: il me menaça de me faire donner des coups debâton à mes pieds. Mais je n'avais pas perdu la tête; je lui dis: «Sivous avez le malheur de me punir de cette manière-là, je dirai à tout lemonde que vous faites venir, tous les jours, du vin et de l'eau-de-vieet que vous vous soûlez tous les soirs, et si vous me faites pas tapersur mes pieds, je dirai rien, je vous jure ma parole d'honneur.»Il me paraît qu'il avait peur des menaces que je lui avais faites, etfinit par me dire qu'il me pardonnait pour cette fois; que, s'ilm'arrivait une autre fois, il me ferait punir. chaussures ralph lauren Tout ça se passait pour le mieux, mais j'étais toujours mécontent del'injustice que l'on m'avait faite. Il paraît que le général en chef avait l'intention de partir pour laFrance. Il fait demander, par monsieur Elias[51], son interprète, deuxMameloucks, pour son service. M. Elias s'est présenté, un jour, chez lesheik El Bekri, pour prendre deux: le sheik lui a donné deux. M. Eliasme dit si je veux, il me ferait entrer chez le général, en me disant:«Les Français sont des braves gens, et sont tous chrétiens. basket ralph lauren
 » Je lui dis:«Oui, je demande pas mieux, car vous savez bien que je suis pas heureuxchez le sheik.» J'avais conté toutes les injustices que l'on m'avaitfaites.Voilà M. Elias parti avec deux Mameloucks, et il me laisse à la maison,en me disant: «N'aie pas d'inquiétude; je penserai à vous.» J'étaispresque sûr d'y entrer, parce que je le connaissais depuis longtempschez Sala-Bey.Quand Elias fut arrivé, avec les deux Mameloucks, chez le général, un deces jeunes Mameloucks, quand il aperçut le général, se mit à pleurer,parce qu'il avait peur de lui, quoique il n'était pas méchant.Le général dit à Elias: «Je ne veux pas garder les personnes avec moimalgré leur gré; voilà un enfant qui pleure, il faut le ramener chez lesheik, et vous demanderez un autre de bonne volonté.


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